Le Pen devient légitime... merci qui ?

Publié le par L'équipe des chroniques du racisme ordinaire

Selon un sondage Sofres pour Le Monde et RTL publié mercredi, les Français sont de moins en moins hostiles aux positions du Front national. Selon cette enquête, réalisée la semaine dernière auprès de 1 000 personnes et présentée dans Le Monde sous le titre "Les Français s'habituent au Front National", seuls 39% des Français jugent les thèses de M. Le Pen "inacceptables", soit 5 points de moins qu'en 2004 et 9 de moins qu'en 1997. L'article du Monde et l'intégralité des résultats du sondage sont disponibles ci-dessous ou bien ici.

On s'en doute, Jean-Marie Le Pen est ravi de cette soudaine légitimité et estime que son parti est "sur la voie du pouvoir""Dans une certaine mesure, le gouvernement est obligé de courir après (nos) analyses puisque les événements les corroborent. Il contribue, volens nolens, à nous dédiaboliser", a-t-il déclaré.

Avis à ceux et celles qui imaginent que le politiques ultrasécuritaires et les déclarations racistes font baisser le Front National...

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Les idées du Front national s'imposent dans l'opinion

LE MONDE | 14.12.05 | 13h47  •  Mis à jour le 14.12.05 | 15h01

Les idées de l'extrême droite incarnées par Jean-Marie Le Pen continuent de se banaliser. Un sondage de l'institut TNS-Sofres sur "l'image du Front national (FN) dans l'opinion", réalisé pour Le Monde et RTL après la crise des banlieues, montre que de moins en moins de Français rejettent "les positions de Jean-Marie Le Pen sur les grands problèmes".

Ils ne sont plus que 39 % à les trouver "inacceptables" en 2005, soit 5 points de moins qu'en 2004 et 9 de moins qu'en 1997. Ils préfèrent à 43 % les qualifier d'"excessives", alors qu'ils étaient 37 % à le faire l'an passé. La hausse s'élève à 6 points en un an.

De même, on observe, depuis 2002, une baisse régulière du nombre de Français qui pensent que le FN et son président "représentent un danger pour la démocratie en France" : 66 % en 2005, contre 70 % il y a trois ans.

Parallèlement à cette banalisation, le sondage montre un réel enracinement des thèmes du Front national. Près d'une personne sur quatre (24 %) se dit en effet "tout à fait d'accord" ou "assez d'accord" avec "les idées défendues par Jean-Marie Le Pen".

Un chiffre identique à celui de 2004, mais en progression de 2 points par rapport à 2003. Ce qui laisse une marge d'action au président du FN, qui a recueilli 16,9 % des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle de 2002 et 17,79 % au second.

Quand on les interroge sur les thèmes développés par Jean-Marie Le Pen, les sondés hiérarchisent toujours de la même façon leurs préférences. "La défense des valeurs traditionnelles" arrive ainsi toujours en première position (33 % d'avis favorables), "la sécurité et la justice" en deuxième (26 %).

Cependant, on note, par rapport à 2003, une diminution d'un et de deux points dans l'adhésion à ces deux sujets, tandis que d'autres ("immigrés", "critiques contre la classe politique" et "impôts") progressent d'un point.

Les avis positifs concernant la position du FN sur "la construction de l'Europe" font un bond significatif en passant de 13 % à 19 % en deux ans.

Deux thèmes ont été introduits dans le sondage mené cette année : "la situation dans les banlieues""les critiques contre le gouvernement et la majorité. Ainsi, 25 % des Français approuvent le discours du FN sur le premier, 14 % sur le second. et

Le thème de la préférence nationale semble un peu moins faire recette. Si 22 % des personnes interrogées considèrent toujours que l'on "doit donner la priorité à un Français sur un immigré en situation régulière" pour les prestations sociales et 19 % en matière d'emploi, on relève une diminution de 4 et 6 points par rapport à 2003.

Dès que l'on ne mentionne plus le nom de M. Le Pen ou celui du Front national, certaines réticences tombent. Les Français se montrent beaucoup plus nombreux à approuver des affirmations qui relèvent du fonds de commerce de l'extrême droite. Ils sont ainsi 63 % à dire qu'"il y a trop d'immigrés en France (+ 4 points par rapport à 2003), 48 % pensent qu'"on ne se sent plus vraiment chez soi en France" (+ 4 points) et 45 % que "l'Europe est une menace pour l'identité de la France" (+ 10 points).

Christiane Chombeau


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fredusud 18/12/2007 16:37

Quand beaucoup de partis ont sacrifié leur base électorale au profit du fonctionnement de leur appareil, il n'est pas étonnant de constater la montée d'un parti populiste et populaire tel que le FN. Longtemps diabolisé par les médias, par les libéraux sécuritaires (UMP) et la gauche libertaire libérale (PS, PC, LCR), beaucoup de français (4 millions aux dernières présidentielles) trouve dans le Front National et son programme, l'arme anti-libérale qui est l'attachement aux valeurs recentrées de la nation. Le mépris et le totalitarisme ne sont le fait que des grands partis au pouvoir depuis plus 20 ans, l'illustration actuelle est l'adoption du mini-traité européen par les députés, avec un vote défavorable des français en mai 2005 à cette politique.
 

gotjg 21/05/2007 19:02

v
Les organisations anti-racistes sont autant un problème qu'une solution.Elles s’activent dans les médias, devant les tribunaux. Elles participent chaque année à la "semaine d’éducation contre le racisme" organisée dans les établissements scolaires. Beaucoup de ces initiatives conduisent souvent, à compliquer l’intégration des étrangers et des français d’origine étrangère. Pour intégrer il faut disposer d’un milieu stable, estimé, valorisé. On ne peut en effet à la fois dénigrer en présupposant que les français sont racistes et intégrer. De plus il ne faut pas mettre en avant le comportement des étrangers lorsqu’il est contestable, voire illégal. Les sans-papiers  Certains qualifient des étrangers de sans-papiers. Cette qualification peut être considérée comme fallacieuse. En effet les étrangers en question avaient des papiers, qu’il s’agisse de visas, de titres de séjour ou de récépissé de demande d’asile. Ils connaissaient de ce fait la date de la fin de l’autorisation du séjour dont ont leur refuse la reconduction. Cette autorisation non renouvelée, ils prennent sciemment le risque d’être dans l’illégalité. L’expression « étrangers illégaux » traduit mieux la réalité de la situation. L’expression sans-papiers transforme, elle, une transgression de la loi en privation d’un droit. Cette façon de présenter la situation d’étrangers illégaux a l’inconvénient de mettre en avant des étrangers qui veulent imposer leur présence sans l’autorisation des gouvernants représentatifs du peuple. De plus les français d’origine étrangère ainsi que les étrangers en situation régulière sont victimes d’un effet pervers produit par la non-expulsion des étrangers illégaux. Il leur devient quasiment impossible d’obtenir des visas pour faire venir en france leur famille pour de simples visites. En effet l’on pense qu’une fois en france, ces personnes peuvent être tentées de devenir des illégaux qui essayeront de se faire qualifier de sans-papiers afin d’obtenir des cartes de résident. De ce fait c’est aux résidents français de se rendre à l’étranger s’ils veulent voir leur famille, le territoire national, leur territoire s’ils sont français, étant interdit à leurs proches.  Régulariser les sans-papiers reviendrait à accepter que quiconque s’établissant illégalement en france dispose d’un droit d’installation définitif. Aucune politique d’intégration n’est concevable dans ces conditions. Ce sont les étrangers en situation régulière ou les français d’origine étrangère qui feraient les frais de l’application de ces théories Plus généralement, concernant ce problème des sans papiers, il convient de constater que tous les pays au monde pose comme préalable la délivrance d'une autorisation à tout étranger désirant devenir résidant. Nul ne proteste lorsqu’un tel ou tel pays expulse un Français dépourvu de titre de séjour. Les accusations lancées à chaque expulsion de clandestins décidée par les autorités de notre pays sont sans objet. Notre pays est un pays d’immigration qui ne peut accepter que des gens imposent leur présence avec comme seul argument le slogan "j’y suis j’y reste". Un pays de 60 millions d’habitants, qui accueille des gens de toute race, religion, origine, ne peut survivre à l’application de slogans démagogiques  Le délit de solidarité Des dispositions du code pénal créent le délit d'aide au séjour irrégulier.Ces dispositions sont prises par le législateur dans le but de rendre efficace sa politique d’immigration,et non pour sanctionner la solidarité. C'est pourtant ce qu'affirme certains, présentant ainsi les dirigeants politiques comme étant inaccessible au sentiment humain le plus élémentaire.  La preuve de cette inaccessibilité est complétée par les parallèles explicites ou implicites qui naissent lors d’expulsion d’étrangers illégaux. Ces expulsions sont en effet parfois assimilées aux opérations de déportation organisées durant la deuxième guerre mondiale. L’on parle également de rafles d'enfants. En effet certains veulent utiliser le principe de la scolarisation de tous les enfants, y compris de ceux qui ne sont que temporairement en France, pour ensuite revendiquer, du fait de cette scolarisation, un droit au séjour permanent. Si l’Etat refuse d'accorder un droit au séjour permanent et décide, pour cette raison, des expulsions il est accusé de fomenter des rafles d’enfants. Il s’agit là d'un mauvais procès fait à la France qui voit un principe généreux, la scolarisation de tous, détourné de son objet. Des associations de défense des étrangers présentent ainsi les gouvernants d’un pays démocratique comme prenant des décisions moralement condamnables, assimilables à celles décidées par des dirigeants de régimes totalitaires. Une égalité est créée entre régimes démocratiques et système totalitaire, niant de fait la spécificité de ces derniers. Une chose de plus apparaît fréquemment : l'utilisation du souvenir du génocide juif dans le but de paralyser l'exercice nécessaire des prérogatives autoritaires d'un Etat démocratique. Le régime politique et économique de la france est également déprécié quand des groupuscules mettent notre pays face à des situations insolubles. Pour eux il s’agit d’accueillir tous ceux qui le demandent, y compris les illégaux et de leur donner des droits, en particulier au logement. La quantité de logements construits ou constructibles est limitée, le nombre d’arrivants, pour certains, doit être illimité, puisque même ceux auxquels le gouvernement ne veut pas donner un droit à résidence, les "sans papiers", doivent avoir le droit de s’installer librement, de disposer d’un logement. Ce décalage rend impossible toute politique du logement. De plus il génère des drames, comme l’incendie d’immeubles insalubres où s’entassent les nouveaux arrivants.  Les militants qui encouragent des gens à venir sans autorisation puis à revendiquer des priorités, utilisent l’étranger pour déconsidérer la France, montrée comme étant gouvernée de manière inhumaine. La double peine  Le militantisme déployé pour obtenir la suppression de la double peine, disposition qui permet, en complément de la peine principale, d’expulser du territoire des étrangers délinquants, porte préjudice aux étrangers. Cette double peine est en effet justifiée. Le fait d’être délinquant ne peut être un motif pour obtenir ou prolonger une autorisation de séjour. Mais surtout la double peine permet d’assurer la protection des étrangers qui résident dans notre pays et en respectent les lois. Les étrangers délinquants portent un préjudice spécifique aux étrangers respectueux du pays d’accueil car ils donnent des arguments à ceux qui mettent en avant le lien entre délinquance et présence étrangère afin de déprécier celle-ci. Ces délinquants doivent, à ce titre, subir une sanction complémentaire. La mise en œuvre de la double peine éloigne du territoire les délinquants étrangers et prévient ainsi tout amalgame entre les étrangers honnêtes et les autres. Elle valorise de ce fait les étrangers sérieux, facilite leur intégration et par-là permet l’atténuation des tensions raciales. Enfin le lien unissant un individu à un territoire constitue un attribut fondamental de la nationalité. c’est dénaturer celle-ci que d’accorder cette prérogative à des étrangers au motif qu’ils sont délinquants. La double peine a été en partie supprimée. Cette décision du législateur est regrettable. Cependant suite aux émeutes de fin 2005, on a tenté de la remettre en application. Cette solution ponctuelle devrait être pérennisée Une nouvelle idéologie.  Les actions d’associations sont complétées par la diffusion d’une nouvelle symbolique. Certaines ont choisi le drapeau « blacks, blancs, beurs » qui fait référence à l’origine ethnique ou raciale des individus. Le drapeau tricolore est lui sans ambiguïté. Les hommes bleus ou rouges n’existent pas. Le blanc du drapeau ne fait pas référence à une race mais à un système de pouvoir, la monarchie. Avec le drapeau tricolore on peut être de toute religion, venir de tout horizon et être français. Notre drapeau ne peut être le vecteur du communautarisme. On applaudit au slogan « touche pas à mon pote » alors qu’il constitue un appel à soutenir tous ceux que l’on juge semblables à soi. Il manifeste l’inverse de ce qui fait le fondement de la citoyenneté, la reconnaissance par des gens différents de l’existence d’un destin qui leur est commun. Enfin on entend souvent le slogan "police partout, justice nulle part" alors qu'un citoyen constate "voyous partout, justice nulle part". La société sous contrôle. Si l’on nous demande d’être tous "des potes", l’on se moque par contre de tout français se disant "de souche". On cherche ainsi à assimiler notre pays à une zone géographique, simple lieu d’installation, alors qu’il est un territoire où vit un peuple ayant une histoire, des racines et auquel on peut s’intégrer. S’il est inconvenant de prendre souche en france, les étrangers que nous accueillons sont condamnés à rester des gens de passage, toujours à l’écart. On poursuit en justice un préfet ayant affirmé que les gitans vivent de rapines alors que la solution au problème particulier ne peut pas venir d’une saisine de la justice pour racisme mais de celui de l’étude des moyens d’existence des gitans et des mesures à prendre pour les intégrer.  Pour défendre les droits de l’homme il faut vivre dans un État de droit et encourager la considération due à ceux qui font respecter la loi. Une attaque de commissariat est un moyen d’empêcher l’action de ceux qui protègent notre sécurité. C’est une atteinte à l’un des moyens que se donnent les citoyens pour faire respecter leur liberté. Cette atteinte au droit de l’homme est actuellement fréquemment perpétrée dans notre pays. Elle n’est jamais dénoncée par les groupes de défense des droits de l’homme. Elle porte pourtant atteinte aux droits des français et des étrangers qui, tous, ont besoin de sécurité.  Par contre, alors qu’une partie non négligeable de la délinquance de voie publique est le fait de Français issus de l’immigration et que le trafic de drogue est souvent entre les mains de Français maghrébins, les associations vilipendent toute personne s’interrogeant sur l’éventuelle existence d’un lien entre délinquance et immigration. Elles qualifient trop facilement toute volonté des défenseurs de la société de sanctionner efficacement des délinquants d’atteinte au droit de l’homme, toute intention de réprimer des délinquants issus de l’immigration de racisme. Un ministre de l’intérieur qui a qualifié les voyous de "sauvageons" a dû s’expliquer, s’excuser. On a utilisé le même procédé avec l’un de ses successeurs qui a traité les malfaiteurs de "racaille". Cependant l’intégration des Français d’origine étrangère, en particulier de ceux qui sont issus de nos anciens protectorats et colonies, est gênée par le lien discernable existant entre immigration et délinquance. Cette délinquance est parfois présentée comme résultant de la discrimination dont est victime cette population. En fait seule une petite partie de celle-ci s’adonne à la délinquance, mais avec une telle constance que cela devient un véritable problème. Une des causes actuelles du racisme c’est la visibilité de cette délinquance qui incite malheureusement à stigmatiser nos concitoyens issus de l’immigration. C’est là une source aggravante des tensions déjà existantes. Là se trouve pour partie l’origine des interdits professionnels qui frappent certaines personnes ethniquement marquées. En sus de ces interdits un découragement à travailler peut naître à la vue de dealers qui roulent en voiture de luxe au vu et au su de tous. le rétablissement de l’ordre public est indispensable pour éviter le découragement de ceux qui veulent s’intégrer. L’enfermement  Ces personnes ethniquement marquées, on tente par ailleurs de les enfermer dans leur condition. Aucune critique n’émane des anti racistes au sujet des chansons racistes diffusées par tel ou tel groupe de jeunes issus de l’immigration. Nul débat ne vient contrarier ceux qui chantent "nique ta mère". Ce serait pourtant l’occasion pour les organisations anti-racistes de rappeler un proverbe arabe insuffisamment connu : "sois poussière sous les pas de ta mère car le paradis est là où elle pose son pied". Mais cela pourrait amener les français à porter un regard positif sur leurs concitoyens immigrés. Tel n’est sans doute pas la priorité de beaucoup d’anti-racistes. On constate depuis peu la diffusion de théories affirmant qu’un néo-colonialisme serait à l’œuvre au sein de la société française. Ce néo-colonialisme serait destiné à maintenir les nouveaux arrivants à part de la nation qui les traiterait en "indigènes". Ces théories sont en fait destinées à tenter d’enfermer les jeunes de l’immigration dans le statut d’infériorité qui était celui de leurs grands-parents. On veut les empêcher de s’accepter français, sans doute pour mieux les utiliser.  Faute de faciliter l’intégration des associations anti-racistes proposent de mauvaises solutions. Le droit de vote aux immigrés Donner le droit de vote aux immigrés lors des élections locales serait une erreur. En effet la modification du corps électoral des municipales et des autres élections locales faites en y adjoignant des étrangers non communautaires mettrait ces derniers en position d’arbitre de consultations se gagnant à la marge. Accorder ce droit de vote créerait automatiquement des tensions entre français et étrangers non communautaires. Tel n’est pas le cas pour les étrangers communautaires puisqu’il existe des systèmes de réciprocité qui favorise, par nos concitoyens, l’acceptation de ce droit de vote des étrangers. La mise en œuvre du droit de vote aux immigrés lors des élections locales est plus propre à semer la discorde qu’à favoriser l’intégration des non-communautaires, alors que les conditions pour devenir français, et donc pouvoir légitimement voter à toutes les élections, sont parmi les plus souples au monde. De plus notre pays accepte la bi nationalité. Devenir national est donc une possibilité largement ouverte et constitue le meilleur instrument d’intégration. Le préserver nécessite de ne pas morceler les attributs qui lui sont liés. La discrimination positive Alors que le fait de devenir français confère une appartenance qui a pour avantage de mettre au second plan l’origine, la race ou la religion, la discrimination positive rendrait obligatoire la mise en avant de l’origine raciale ou religieuse de chaque individu. Les enfants des couples mixtes seraient inclassables. On ne saura par exemple s’il faut ou non faire bénéficier de mesures de faveurs les individus de type arabe mais à nom français ou, à l’inverse, les personnes de type européen mais à nom arabe. Si la discrimination positive est mise en place on sera tenté de compter les assistés, les chômeurs, selon leur origine. Dans les divers métiers il faudra déterminer qui occupe les postes. Chez les journalistes par exemple, compter le nombre d’arabes, de juifs, de protestants, de noirs. La discrimination positive nécessite la mise en place d’une politique raciale méticuleuse. Appliquée à l’emploi, qui est rare, elle peut augmenter les tensions raciales car si certains bénéficient de mesures positives de discriminations d’autres seront en parallèle discriminer négativement. L’intégration, le travail et l’assistanat En lieu et place de ce système de discrimination, l’on pourrait s’interroger sur les causes du chômage en france, en particulier sur l’efficacité de l’argent dépensé au titre de l’assistanat, chaque euro affecté à cette fonction ne pouvant être utilisé au paiement d’un travailleur. De ce fait les immigrants, surtout les primo arrivants, ne trouvent pratiquement pas de travail. Par contre, ils bénéficient d'une couverture sociale et d'aides diverses et variées. Au lieu de participer à la vie économique du pays, ils contribuent à alourdir les déficits sociaux ce qui peut être également un facteur d’augmentations des tensions raciales. Que ce soit pour les étrangers, pour les autochtones, pour le niveau de l’activité économique, le maintien du lien entre revenu et travail est indispensable. C’est de plus l’un des instruments d’intégration.  Le rôle parfois néfaste des associations. Plus qu’encourager l’intégration certaines associations de lutte contre le racisme ont tendance à cultiver le ressentiment des nouveaux arrivants. Dans les années 20 lorsque les arméniens sont venus se réfugier en France, personne ne les a incités à descendre dans la rue pour protester contre le quolibet dont ils étaient victime : « arméniens tête de chien ». Aucune association ne les a détournés du seul objectif valable, l’intégration dans leur nouveau pays. Aujourd’hui certaines organisations sous couvert de lutte contre le racisme ont mis en avant les étrangers délinquants, élargissant le fossé qui sépare les étrangers des français. elles ont dévalorisé les gouvernants, le législateur et instillé dans la société des concepts se substituant à celui de citoyenneté. Elles ont de ce fait affaibli le système démocratique et compliqué l’intégration des étrangers. Leurs actions, consistant trop souvent à vouloir démontrer que leurs concitoyens sont des racistes, ont incité ceux-ci au silence face aux problèmes liés à l’immigration et à l’identité nationale, entraînant une frustration encourageant les extrêmes. L’activisme de ces groupes a de plus mis au second plan les vrais débats sur l’école, la police, la justice, l’assistanat.  Les pouvoirs publics avant de reconnaître un rôle officiel aux associations anti-racistes en les considérant comme des partenaires naturels, en les subventionnant, en les conviant à participer à des opérations comme les "semaines d’éducation contre le racisme" qui leur ouvrent la porte des collèges et lycées, devraient faire un bilan précis, pour chacune d’elle, des conséquences de leur idéologie et de leurs actions

Durand 12/05/2006 11:49

Bonjour,

Si Le Pen est légitimé, ne serait-ce pas parce que ceux qui le combattaient en se parant de tous les oripaux vertueux possibles se sont révélés bien pires que lui ?

Un petit résumé de ce que l\\\'on reproche aux antiracistes (au cas où, bien improbable, cela intéresserait les antiracistes de savoir pourquoi les Français se détournent d\\\'eux) :


-Ils nient les crimes et délits commis par des non-blancs sur des blancs (sos-racime, ldh ou mrap sont ainsi à présent fort connus pour refuser de porter secours à des Blancs contre des non-Blancs). Au contraire, toute plainte de racisme d\\\'un non-Blanc est immédiatement montée en épingle.

- Ils minimisent ces crimes ou délits lorsqu\\\'ils ne peuvent les nier.

- Ils les justifient, soit par la pauvreté, soit en accusant les victimes d\\\'avoir provoqué les agressions.

- Ils ne cachent pas leur joie lorsque des Blancs sont victimes, et s\\\'imaginent qu\\\'on ne les voit pas.

- Ils sont tout à coup sourds et aveugles lors des manifestations de joie de la part de non-Blancs qui célèbrent la mort de Blancs (cas célèbre, l\\\'écroulement du WTC) ou des assassins de Blancs (cas célèbres : Meurtriers des cités accueillis comme des héros).

- Ils défendent systématiquement les agresseurs s\\\'ils sont non-Blancs et leurs victimes sont Blanches.

- Lorsqu\\\'un crime d\\\'un non-Blanc sur un Blanc ne peut être nié, justifié ou minimisé, leur PREMIERE réaction est d\\\'exiger qu\\\'on ne fasse pas d\\\'amalgame (le fameux amalgame). Inversement, un crime d\\\'un Blanc sur un non-Blanc est systématiquement un odieux crime raciste signe d\\\'un racisme latent et général des Blancs.

- Ils nient les actes d\\\'incivilité des non-Blancs. Le moindre refus opposé à un non-Blanc devenant, au contraire, immédiatement une preuve de racisme.

- Ils sont verbalement agressifs. Impossible de discuter avec un antiraciste sans avoir l\\\'impression qu\\\'il va vous cracher dessus.

- Ils sont physiquement agressifs. Contredire un groupe d\\\'antiracistes est s\\\'exposer à être bousculé. Même si on est une femme enceinte. Même si on a simplement pas eu envie de signer une pétition.

- Ils crient à la censure sans arrêt, mais n\\\'ont de cesse d\\\'empêcher les autres de s\\\'exprimer (pendant les années 90, âge d\\\'or de l\\\'antiracisme, ils s\\\'en vantaient ouvertement) : Destruction de matériel électoral, refus de droit de parole dans les débats, menaces voir brutalités envers ceux qui s\\\'expriment, etc.

- Contredire des antiracistes est pour eux une preuve presque légale de racisme.

- Reprocher quelque chose à des racistes est pour eux une preuve indiscutable de racisme.

- Ils refusent à la France ou même à l\\\'occident le qualificatif de civilisation, mais l\\\'accordent avec largesse aux autres.

- Ils refusent aux Français ou même aux Occidentaux le qualificatif de peuple (mot qui dans ce contexte provoque chez les antiracistes du dégoût pas dissimulé), mais l\\\'accordent systématiquement aux autres.

- Les autres ont une culture propre, riche, profonde. Mes Franais n\\\'ont pas de culture propre et ne sont qu\\\'un amalgame de cultures d\\\'immigrés.

- les Français polluent les autres cultures. Les immigrés enrichissent la nôtre.

- Les antiracistes s\\\'opposent parfois ouvertement aux tentatives d\\\'aider à fixer les pré-immigrés dans leurs pays (y compris en améliorant leur économie), parce que la \\\"vrai raison\\\" serait qu\\\'on les refuse en France et ça c\\\'est \\\"raciste\\\".

- Les antiracistes font du testing pour piéger les méchants Blancs qui n\\\'aiment pas les gentils non-Blancs.
Ils ne font JAMAIS du testing envers les non-Blancs qui n\\\'aiment pas les Blancs (cette discrimination n\\\'est pourtant pas rare).

- Les antiracistes condamnent les Blancs qui n\\\'ont pas \\\"suffisamment\\\" d\\\'amis non-Blancs. Ils ne disent pas un mot au sujet des non-Blancs qui ne s\\\'entourent que de non-Blancs.

- Les antiracistes sont à l\\\'affut de toute remarque jugée raciste envers un non-Blanc. Les débordements de haine anti-Blancs quotidiens dans les rues les laissent totalement froids.

- Les antiracistes condamnent comme racistes tous les textes qui ne vont pas dans leur sens. Ils ne trouvent cependant rien de mal aux chansons \\\"rap\\\" appelant à la haine, le meurtre, ou le viol de Blanc(he)s.

- Les antiracistes ne défendent jamais les musulmans apostats.


Je pourrais continuer longtemps, tellement les torts des antiracistes sont nombreux et grands.

Max 28/04/2006 21:56

Pourquoi un candidat arrivant en seconde place de l'élection présidentielle et obtenant le vote de 20% des français (un français sur cinq) devrait-il acquérir sa légitimité ?

Vincent 13/02/2006 18:41

Pas d'accord.
La banalisation de Le Pen, elle vient justement de ceux qui prétendent que Sarkozy = Le Pen, alors qu'ils n'ont rien à voir l'un avec l'autre.
Pendant des années, Le Pen a été quasi le seul à dénoncer certains problèmes. En proposant certes des solutions abjectes, mais quasi le seul à s'en proccuper.
Aujourd'hui, Sarkozy (qu'on l'apprécie ou pas) se saisit lui aussi des questions de sécurité et d'immigration (évidemment, il est ministre de l'Intérieur, et il veut montrer sa volonté de faire changer les choses -une fois encore, je ne porte pas ici de jugement).
Bref, Sarkozy s'attaque à certains problèmes jusqu'à présent délaissés au profit du FN, mais lui y apporte des solutions aux antipodes des vues de Le Pen :
- vote des étrangers aux élections locales ;
- financement public de mosquées ;
- discrimination positive ;
- reconnaissance officielle du culte musulman ;
- suppression de la double peine ;
- reconnaissance de la nécessité d'une politique d'immigration ;
etc.
Bref, autant de sujets majeurs sur lesquels on ne peut confondre Sarkozy et Le Pen.
Donc certes, certains peuvent bien stigmatiser ses penchants à communiquer sur tout, ou ses ambitions présidentielles ; mais de là à prétendre que Sarkozy et Le Pen défendraient les mêmes idées, je crois qu'il y a un gouffre.
Par contre, sans cette analyse, certains pourraient être tentés de se dire que si Le Pen = Sarkozy, comme Sarkozy n'est pas si terrible que ça, alors Le Pen ne doit pas non plus être dangereux.
C'est contre cet amalgame que je lutte, et ceux qui prétendent que Le Pen = Sarko ne m'aident pas du tout, bien au contraire.
Voilà, j'espère que mes propos ne portent pas à équivoque, ce n'est pas le but.
 
Vincent