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Samedi 17 décembre 2005
Le rapport Bénisti est de retour. Remis en octobre 2004 à Dominique de Villepin (alors au ministre de l'Intérieur), le "pré-rapport Bénisti" (du nom du président de la commission Prévention du Groupe d'études parlementaire sur la sécurité intérieure, qui l'a rédigé), avait suscité de nombreuses réactions, notamment chez les professionnels du travail social.

Formulant un certain nombre de propositions pour améliorer la prévention de la délinquance "dès les prémices de déviances c¹est-à-dire dès le plus jeune âge", il préconisait en particulier, pour les enfants étrangers âgés de 1 à 3 ans, que leur mère s'oblige " à parler le Français dans leur foyer pour habituer les enfants à n'avoir que cette langue pour s'exprimer". Il était en effet précisé par
ailleurs que les pères "exigent souvent le parler patois du pays à  la maison" (sic !). Entre 4 et 6 ans, ces mêmes enfants, s'ils connaissaient des difficultés en français, devaient, selon une autre proposition du rapport, être remis à une orthophoniste "pour que l'enfant récupère immédiatement les moyens d¹expression et de langage indispensables à son évolution scolaire et sociale."

Ces formulations, scientifiquement bidons, avaient aussitôt fait bondir certains linguistes (voir ici) et ortophonistes (voir ici). Le rapport définitif de la commission parlementaire (au sein de laquelle siègent de joyeux drilles comme Christine Boutin, le désormais fameux Lionel Lucca – voir ici – ou encore Christian Vanneste, en procès pour ces propos homophobes répétés et assumés - voir ici) a  été remis à Nicolas Sarkozy le 8 novembre. Très technique, il propose toute une architecture institutionnelle pour repérer le plus tôt possible la graine de sauvageon (on peut se procurer une synthèse du rapport ici sur le site de Jacques-Alain Bénisti.)

Les propositions concernant le bilinguisme sont heureusement passées à la trappe (Jacques Alain Bénisti reconnaît dans Le Monde que c'était une "erreur"), et les formulations laissant entendre un lien direct entre délinquance et immigration semble - toujours selon Le Monde - avoir été gommée. Néanmoins les professionnels du travail social restent très critiques.


L'Association Nationale des Assistants de Service social (ANAS) juge ainsi, dans son avis technique sur le rapport, que le rapport tient toujours des raisonnements scientifiquement infondés, manifeste une "méconnaissance complète du champ du travail social" et que si "la population cible n'est pas clairement établie (...) un profil se dégage nettement : des familles en difficultés, les parents absents ou plus ou moins défaillants, enfants et jeunes « issus de l'immigration », habitant les cités des banlieues des villes. Voilà les cibles désignées de la prévention de la délinquance."


par X.M. publié dans : Racisme ordinaire
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Samedi 17 décembre 2005

Selon un sondage Sofres pour Le Monde et RTL publié mercredi, les Français sont de moins en moins hostiles aux positions du Front national. Selon cette enquête, réalisée la semaine dernière auprès de 1 000 personnes et présentée dans Le Monde sous le titre "Les Français s'habituent au Front National", seuls 39% des Français jugent les thèses de M. Le Pen "inacceptables", soit 5 points de moins qu'en 2004 et 9 de moins qu'en 1997. L'article du Monde et l'intégralité des résultats du sondage sont disponibles ci-dessous ou bien ici.

On s'en doute, Jean-Marie Le Pen est ravi de cette soudaine légitimité et estime que son parti est "sur la voie du pouvoir""Dans une certaine mesure, le gouvernement est obligé de courir après (nos) analyses puisque les événements les corroborent. Il contribue, volens nolens, à nous dédiaboliser", a-t-il déclaré.

Avis à ceux et celles qui imaginent que le politiques ultrasécuritaires et les déclarations racistes font baisser le Front National...

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Les idées du Front national s'imposent dans l'opinion

LE MONDE | 14.12.05 | 13h47  •  Mis à jour le 14.12.05 | 15h01

Les idées de l'extrême droite incarnées par Jean-Marie Le Pen continuent de se banaliser. Un sondage de l'institut TNS-Sofres sur "l'image du Front national (FN) dans l'opinion", réalisé pour Le Monde et RTL après la crise des banlieues, montre que de moins en moins de Français rejettent "les positions de Jean-Marie Le Pen sur les grands problèmes".

Ils ne sont plus que 39 % à les trouver "inacceptables" en 2005, soit 5 points de moins qu'en 2004 et 9 de moins qu'en 1997. Ils préfèrent à 43 % les qualifier d'"excessives", alors qu'ils étaient 37 % à le faire l'an passé. La hausse s'élève à 6 points en un an.

De même, on observe, depuis 2002, une baisse régulière du nombre de Français qui pensent que le FN et son président "représentent un danger pour la démocratie en France" : 66 % en 2005, contre 70 % il y a trois ans.

Parallèlement à cette banalisation, le sondage montre un réel enracinement des thèmes du Front national. Près d'une personne sur quatre (24 %) se dit en effet "tout à fait d'accord" ou "assez d'accord" avec "les idées défendues par Jean-Marie Le Pen".

Un chiffre identique à celui de 2004, mais en progression de 2 points par rapport à 2003. Ce qui laisse une marge d'action au président du FN, qui a recueilli 16,9 % des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle de 2002 et 17,79 % au second.

Quand on les interroge sur les thèmes développés par Jean-Marie Le Pen, les sondés hiérarchisent toujours de la même façon leurs préférences. "La défense des valeurs traditionnelles" arrive ainsi toujours en première position (33 % d'avis favorables), "la sécurité et la justice" en deuxième (26 %).

Cependant, on note, par rapport à 2003, une diminution d'un et de deux points dans l'adhésion à ces deux sujets, tandis que d'autres ("immigrés", "critiques contre la classe politique" et "impôts") progressent d'un point.

Les avis positifs concernant la position du FN sur "la construction de l'Europe" font un bond significatif en passant de 13 % à 19 % en deux ans.

Deux thèmes ont été introduits dans le sondage mené cette année : "la situation dans les banlieues""les critiques contre le gouvernement et la majorité. Ainsi, 25 % des Français approuvent le discours du FN sur le premier, 14 % sur le second. et

Le thème de la préférence nationale semble un peu moins faire recette. Si 22 % des personnes interrogées considèrent toujours que l'on "doit donner la priorité à un Français sur un immigré en situation régulière" pour les prestations sociales et 19 % en matière d'emploi, on relève une diminution de 4 et 6 points par rapport à 2003.

Dès que l'on ne mentionne plus le nom de M. Le Pen ou celui du Front national, certaines réticences tombent. Les Français se montrent beaucoup plus nombreux à approuver des affirmations qui relèvent du fonds de commerce de l'extrême droite. Ils sont ainsi 63 % à dire qu'"il y a trop d'immigrés en France (+ 4 points par rapport à 2003), 48 % pensent qu'"on ne se sent plus vraiment chez soi en France" (+ 4 points) et 45 % que "l'Europe est une menace pour l'identité de la France" (+ 10 points).

Christiane Chombeau


par L'équipe des chroniques du racisme ordinaire publié dans : Racisme ordinaire
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Jeudi 15 décembre 2005
Article paru dans le numéro 167 du magazine Sciences Humaines : ou comment la routine de la xénophobie alimente les inégalités... ou comment répondre aux élucubrations racistes délirantes de Catherine Ney dans Valeurs actuelles.

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Logement social : Un racisme institutionnel ?

"Si on a des bons dossiers, des gens qui travaillent, qui n'ont pas beaucoup d'enfants, de nationalité française si possible, on a moins de problèmes. Si on a des familles de Maghrébins avec cinq-six enfants, ou de Comoriens, c'est difficile de savoir combien il y a de personnes, combien d'enfants etc., bon si on peut ne pas les prendre ça arrange aussi". Comment expliquer ces propos, tenus par une personne travaillant dans un office HLM marseillais : expression d'un racisme individuel, isolé ? Ou au contraire expression d'une "idéologie raciste", d'un racisme ordinaire qui serait inconsciemment partagé (à un plus ou moins grand degré) par tous les membres de la société française ?

Pour la sociologue Valérie Sala Pala, il faut plutôt insister sur la dimension proprement institutionnelle de cette discrimination, qui est selon elle "le produit de logiques, de contraintes, de routines, d'une culture, institutionnels". Dans le cas des HLM, qu'elle a étudié, un certain flou au niveau des principes législatifs censés guider l'action des organismes ("droit au logement" et "mixité sociale", terme qui n'est nulle part défini), ainsi que la grande autonomie laissée à ces derniers sont des facteurs qui accroissent le pouvoir discrétionnaire des acteurs HLM en matière d'attribution. Ils peuvent ainsi développer des critères propres, sans jamais devoir les expliciter ou les formaliser. Par ailleurs, l'importance croissante des impératifs de bonne gestion (équilibre financier, réduction des vacances de logement, préservation des bâtiments...) les conduit à minimiser les risques lorsqu'ils attribuent un logement, et donc à définir des profils de "bons" candidats (qui paye son loyer, qui habite de façon normale, qui ne trouble pas le voisinage...) et de "mauvais" candidats, fondées sur des stéréotypes ethniques qui classent les nationalités selon leur écart à une certaine norme culturelle.

C'est ainsi qu'à Marseille, où ont été menés les entretiens, sont perçus comme "bons candidats" (outre les Français), les Arméniens, dont les traits culturels sont une structure familiale stable, "normale", un "désir de s'intégrer", de travailler. A l'inverse, les "mauvais" candidats, porteurs des caractéristiques inverses, sont les Maghrébins et encore plus les Comoriens,qui, selon une personne interviewée, "ont un mode de vie qui est quand même encore plus compliqué que les Maghrébins en termes d'intégration parce qu'ils sont collectifs, alors que les Maghrébins sont des individuels".

Cette analyse met également en évidence que la lutte contre le racisme pourrait également s'appuyer sur des ressorts institutionnels. En l'occurence, une définition de la mixité sociale, ou un renforcement du contrôle des organismes HLM, permettraient sans doute de diminuer la saillance de l'ethnicité dans l'attribution des logements.

A lire : Valérie Sala Pala, "Le racisme institutionnel dans la politique du logement social", Sciences de la société, n° 65, 2005


par X.M. publié dans : Racisme ordinaire
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Mardi 13 décembre 2005
Vous ne connaissiez pas Lionel Luca ? Les Chroniques du racisme ordinaire vous donnent l'occasion de découvrir un député UMP pas comme les autres, ou plutôt très comme les autres... Sarkozyste de la première heure, cet élu des Alpes martimes a estimé que sans «la colonisation, ni Léon Bertrand ni Azouz Begag ne seraient ministres de la République française». Une manière de répondre à ces ministres qui ont osé demander l'abrogation de l'article 4 de la loi du 23 février 2005, qui glorifie la colonisation française.

Lionnel Luca avait déjà remarqué - avec sa finesse habituelle -  la semaine dernière que «ceux qui aux Antilles font toute sorte d'amalgames avec l'esclavage ne crachent pas sur le RMI des anciens colonisateurs !».

Pour lire l'article de Libération, cliquez ici ou bien rendez vous ci dessous...

L'ami Lionel Luca n'en est pas à sa première : on retrouve sa trace sur le site du MNR, dans des initiatives communes avec Bruno Mégret, ou encore dans toutes les propositions de loi visant à réduire l'accession à la nationalité française (ici).  Il déclarait
également en 1997 que « la seule façon d’empêcher la récidive des crimes sexuels est la peine de mort ». (propos repris par le quotidien l'Humanité)

Il est même signataire d'une proposition visant à rétablir la peine de mort : c'est , sur le site de l'Assemblée nationale.


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Colonies: un député UMP tacle les ministres trop bronzés

Chirac, de son côté, propose l'instauration d'une journée du souvenir.

par Vanessa SCHNEIDER
QUOTIDIEN : mardi 13 décembre 2005


Jacques Chirac n'en finit pas d'essayer d'éteindre la polémique née de l'initiative du groupe UMP qui a fait voter, en février, une loi louant le «rôle positif» de la «présence française» outre-mer. Après avoir annoncé vendredi la création d'une mission confiée à Jean-Louis Debré, le président de la République se prononce aujourd'hui dans le Parisien pour l'instauration d'une «journée du souvenir» pour les descendants d'esclaves. Rappelant que la France a été «le premier pays au monde, et à ce jour le seul, à reconnaître l'esclavage comme un crime contre l'humanité», le chef de l'Etat admet, dans une réponse aux lecteurs du journal, que la question de l'esclavage est vécue «comme une blessure identitaire» chez «beaucoup de nos compatriotes, notamment d'outre-mer».

«Blessure». Les propos du député UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca, ne les apaiseront pas. Hier, ce dernier a franchi un cap supplémentaire en affirmant que sans «la colonisation, ni Léon Bertrand ni Azouz Begag ne seraient ministres de la République française». Une réponse à ces deux ministres, guyanais et beur, qui ont réclamé l'abrogation du fameux article 4 de la loi du 23 février 2005. Lionnel Luca s'était déjà illustré la semaine dernière dans Libération en s'étonnant que «ceux qui aux Antilles font toute sorte d'amalgames avec l'esclavage ne crachent pas sur le RMI des anciens colonisateurs !». Souhaitant que la France «arrête de se déchirer sur son passé pour pouvoir relever les défis d'aujourd'hui», il a expliqué hier que «l'article 4 ne saurait être modifié qu'à la condition expresse que toutes les parties prenantes y soient associées, en particulier les associations de rapatriés et de harkis à qui il est temps de donner la parole».

Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, fils d'Algérien, avait, le matin même sur RTL, souhaité «à titre personnel», l'abrogation de l'article qu'il considère comme «une blessure». Son collègue Léon Bertrand, ministre du Tourisme, s'était exprimé dans le même sens à la sortie du Conseil des ministres mercredi dernier. Alors que le gouvernement cherche une issue législative pour calmer la colère aux Antilles sans obliger les parlementaires UMP à se déjuger de façon trop voyante, le parti de Nicolas Sarkozy n'a pas jugé utile de se désolidariser des propos de Lionnel Luca. Lors du point de presse hebdomadaire de l'UMP, sa porte-parole, Valérie Pécresse, a préféré s'en prendre à la gauche en soulignant que la demande d'abrogation des socialistes était «avant tout une initiative polémique et opportuniste».

Meeting. La gauche n'entend pas pour autant désarmer : le porte-parole du PS, Julien Dray, a souhaité hier que tous les partisans de l'abrogation de la mention légale du «rôle positif» de la colonisation parviennent «à une démarche unitaire». Il a ainsi évoqué l'organisation de «meeting» ou de «déclaration commune». «On peut admettre une erreur. L'erreur est humaine, mais persévérer est diabolique».


par L'équipe des chroniques du racisme ordinaire publié dans : Racisme ordinaire
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Jeudi 8 décembre 2005

Certes, le Mouvement pour la France (MPF) était déjà très louche, bien avant la mort de Bouna Traoré et Zyed Benna à Clichy-sous-Bois. Mais depuis ces évènements, le parti du vicomte Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit Philippe de Villiers, se sent plus sûr de lui, plus légitime, et n'hésite pas à se lancer dans des diatribes xénophobes dignes de Jean-Marie Le Pen. Invité du "13-14" de France inter mercredi 7 novembre, Guillaume Peltier, secrétaire général du MPF et bras droit de Philippe de Villiers, estime que "être Français, cela s’hérite ou cela se mérite. Si on aime la France, si on aime son histoire si on connaît sa langue si on se soumet à son mode de vie, à sa culture, alors on peut acquérir le droit de vote."

Vous pouvez écouter l'émission ici ou lire la transcription ci-dessous, réalisée par l'équipe des Chroniques du racisme ordinaire. Et c'est gratiné.

Est ce nécessaire d'ajouter que Guillaume Peltier est un déjà vieux routier de l'extrême droite : ancien dirigeant du Front national de la Jeunesse (FNJ) , passé chez runo Mégret et par le mouvement Jeunesse action chrétienne avant de réjoindre le MP. Ou d'ajouter que ce très républicain donneur de leçons a été déclaré inéligible de mars 2003 à avril 2004 par le conseil constitutionnel pour avoir "oublié" de notifier certains de ses comptes de campagnes lors des législatives de juin 2002 ? (voir la décision du Consiel contituionnel ici) ?

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Guillaume Peltier, secrétaire général du MPF -  Mercreid 7 novembre, sur France inter

« De manière très claire, nous sommes opposés au droit de vote [des étrangers] pour deux raisons : d’abord pour une raison de bon sens, citoyenneté et nationalité sont intimement liées dans toutes les sociétés depuis l’origine du monde. La France, être Français, cela s’hérite ou cela se mérite. Si on aime la France, si on aime son histoire si on connaît sa langue si on se soumet à son mode de vie, à sa culture, alors on peut acquérir le droit de vote. Sous prétexte d’intégration, vous allez continuer à désintégrer la seule communauté qui vaille, la France. »

«Je pense que ce n’est pas en accordant toujours plus de droit et toujours moins de devoirs aux étrangers qu’on va les aider à s’intégrer. (…)  Aujourd’hui on tolère la polygamie, on va financer les mosquées avec l’argent des contribuables français, on va leur donner des diplômes sur l’autel de la discrimination positive, et on voudrait en plus leur donner aujourd’hui le droit de vote ! C’est irresponsable. »

« Si ces étrangers qui vivent depuis 10 ou 15 ans en France s’intègrent, sont bien intégrés, aiment la France, aiment son histoire, aiment son mode de vie, qu’il demandent la nationalité Française. On est un des pays du monde qui l’accorde le plus facilement, il faudrait d’ailleurs, c’est un autre sujet, renforcer les règles d’acquisition de la nationalité française.»

« Dans une ville dans laquelle il y a 30 à 40 % d’étrangers, qu’est ce que ça veut dire si on accorde le droit de vote aux étrangers ? ça veut dire qu’en 2008 il y aura des listes 100 % turques, 100 % tunisiennes 100% algériennes, c’est une dérive communautariste extrêmement dangereuse. »

par L'équipe des chroniques du racisme ordinaire publié dans : Racisme ordinaire
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